Thème
Chapitre 19 — Techniques d'assurage avancées
→ Partie 5 — Maîtriser relais et assurage : le relais et l'assurage, pivot central de la journée.
Le reverso en mode autobloquant couvre 95 % des situations en grande voie — mais la question n'est pas ce qui arrive d'habitude, c'est ce qui arrive quand ça déraille. Appareil perdu, second bloqué, système sous charge : ces situations existent, elles arrivent aux cordées les moins préparées, et elles exigent des techniques que l'on ne peut pas improviser sous stress. Ce chapitre donne les outils ; les pratiquer au sol avant d'en avoir besoin, c'est la seule façon qu'ils soient réellement disponibles.
19.1 Au-delà du reverso
⚡ ALERTE — Chapitre de transition vers les situations dégradées
Les techniques d'assurage avancées ne doivent jamais être présentées comme des variantes de confort. Elles servent à maintenir ou reprendre le contrôle quand la méthode standard ne suffit plus : appareil perdu, système sous charge, second bloqué, besoin de descendre ou de transférer la charge. Toute technique de secours doit être pratiquée au sol avant d'être intégrée au répertoire de la cordée.
Le reverso en mode autobloquant est le standard de l'assurage du second en grande voie. Mais il arrive que le reverso ne soit pas disponible (perte, casse) ou que la situation exige une méthode différente (déblocage sous charge, assurage de deux seconds simultanément). Ce chapitre présente les alternatives et les techniques complémentaires qu'il faut connaître pour faire face à ces situations.
Diagnostic avant de changer de système.
Avant de passer d'un assurage standard à une méthode avancée, on ne manipule pas immédiatement. On stabilise, on observe, puis on choisit. La mauvaise réaction consiste à essayer de “débloquer” vite, sous stress, en ajoutant des mousquetons et des nœuds sans stratégie. La bonne réaction consiste à répondre à cinq questions.
| Question | Pourquoi elle compte | Conséquence sur la technique |
|---|---|---|
| Le second est-il indemne et conscient ? | Conditionne le niveau d'urgence | Dialogue, secours ou évacuation |
| La charge est-elle fixe ou mobile ? | Détermine si le système peut être libéré | Débrayage, mouflage ou descente contrôlée |
| L'appareil est-il accessible ? | Conditionne les manipulations possibles | Déblocage direct ou transfert de charge |
| Dispose-t-on d'un HMS, cordelette, poulie, autobloquant ? | Détermine les options réalistes | Demi-cabestan, nœud de cœur, mouflage |
| La cordée sait-elle faire la technique ? | Limite opérationnelle réelle | Appel secours si non maîtrisé |
FACTEUR HUMAIN
Sous stress, le grimpeur cherche souvent la technique “la plus puissante”. En réalité, la meilleure technique est celle que la cordée maîtrise déjà. Une technique inconnue, même théoriquement adaptée, augmente le risque.
DÉTAIL QUI CHANGE LA JOURNÉE
Garder le mousqueton HMS et une cordelette autobloquante accessibles au baudrier, pas au fond du sac. Une technique de secours inaccessible n'existe pas.
Le diagnostic posé, on entre dans les techniques elles-mêmes — à commencer par le mode autobloquant, qui reste la base même quand on maîtrise les alternatives.
19.2 Modes d'assurage — autobloquant et demi-cabestan
Le reverso en mode guide est le standard de l'assurage du second en grande voie — sa mécanique et son installation complète sont décrites en Ch.13 §13.4. L'essentiel en rappel : l'appareil est fixé au relais (jamais au baudrier), le brin mort ne quitte jamais la main. Ce chapitre s'ouvre aux alternatives qui entrent en jeu quand le reverso n'est plus disponible ou que la situation l'impose.
Le Grigri n'a pas le mode guide. En grande voie, on utilise exclusivement un descendeur tubulaire avec mode autobloquant — jamais un Grigri.
INFO
Alerte — Ne jamais relâcher le brin mort. Même avec un appareil autobloquant, garder la main sur le brin mort est un réflexe non négociable. En conditions réelles (corde mouillée, givrée, fine, usée), l'autoblocage peut être moins efficace que prévu. La main remplace cette marge de sécurité.
Assurage avec demi-cabestan — substitution directe au reverso.
Sans reverso, le demi-cabestan s'installe exactement à sa place : sur le mousqueton HMS à vis du primaire du relais. Même point d'ancrage, même position — seul le système change. Le nœud se confectionne directement dans ce mousqueton ; la corde du second passe dans le nœud au lieu de passer dans l'appareil.
Mousqueton HMS (forme poire) à vis — sans exception. Un mousqueton droit ou asymétrique ne permet pas la formation correcte du nœud. La virole doit être fermée et orientée vers l'extérieur.
Point critique : le demi-cabestan n'est pas autobloquant. Le brin mort ne quitte jamais la main — pas même une fraction de seconde. C'est la différence fondamentale avec le reverso en mode guide, et c'est non négociable. De plus, le demi-cabestan vrille la corde sur la longueur — à démêler à l'arrivée au relais.
Pour l'assurage en descente (contre-assurage d'un second en situation de secours), le principe est identique mais le contrôle de vitesse est plus exigeant — ce n'est pas un usage en moulinette sportive.
→ Confection pas à pas et fiche complète : demi-cabestan Ch.11
POUR LES GRIMPEURS QUI DÉCOUVRENT LES GRANDES VOIES
La section suivante s'adresse aux leaders expérimentés — elle couvre le nœud de cœur et les techniques de mouflage depuis le relais. Tu peux passer directement à §19.4 ou au chapitre 31 — Connaître le milieu.
Le choix du mode d'assurage dépend de la configuration du relais et de la situation — le schéma positionne chaque option selon ces deux variables.
19.3 Modes avancés — nœud de cœur et mouflage (⊕)
Le nœud de cœur est un nœud d'assurage autobloquant qui peut remplacer une plaquette autobloquante. C'est une alternative utile en cas de perte du reverso.
Confection détaillée :
On utilise deux mousquetons à vis identiques, placés côte à côte en parallèle (pas l'un sur l'autre). On passe les deux brins dans les deux mousquetons (les brins du second passant dans l'un, les brins morts passant dans l'autre). Puis on fait revenir les brins côté second en les repassant dans le premier mousqueton uniquement — ce qui crée un motif en cœur (d'où le nom). Le nœud crée ainsi deux sorties du côté du second (les brins actifs et les boucles de retour) et une seule sortie du côté mort — c'est ce double passage côté second qui génère l'autoblocage.
Avantages :
Il est autobloquant, comme un reverso en mode relais — la corde se bloque en cas de chute du second. Il ne nécessite que deux mousquetons à vis (au lieu d'un appareil dédié). Il est facile à mémoriser une fois qu'on l'a pratiqué plusieurs fois.
Inconvénient majeur :
Il est très difficile à débrayer sous charge. Si le second est bloqué et qu'on a besoin de lui donner du mou (pour le descendre ou pour un mouflage), le nœud de cœur résiste au débrayage de manière importante. C'est sa limite principale, et il faut en être conscient avant de l'utiliser. Si on anticipe d'avoir besoin de manœuvres complexes, ce nœud n'est pas le bon choix.
Usage recommandé :
Comme solution de secours en cas de perte du reverso, pour assurer un second en montée sur des longueurs sans difficulté majeure (où le risque de devoir débrayer est faible). Sur des voies avec des sections délicates, surplombées, ou avec un terrain compliqué, préférer le demi-cabestan (moins autobloquant mais plus débrayable) ou chercher d'autres solutions.
Assurage avec tête de mouflage à l'ancienne.
Cette méthode traditionnelle combine un renvoi de corde et un autobloquant pour assurer le second. C'est une technique qui date d'avant les plaquettes autobloquantes modernes, mais elle reste efficace et utile.
Confection :
On passe la corde dans un mousqueton à vis fixé au relais — ce mousqueton joue le rôle d'une poulie. Sur le brin qui descend vers le second, on installe un nœud autobloquant (machard, prussik, nœud français — tous fonctionnent) relié à un anneau de cordelette. Cet anneau est attaché au mousqueton du relais ou à un point d'ancrage voisin pour que l'autobloquant puisse jouer son rôle.
On tire sur le brin mort de l'autre côté du mousqueton (le côté mort) pour ravaler la corde. Le principe est simple : la corde passe par le mousqueton comme dans un renvoi de poulie, et l'autobloquant la bloque en cas de chute du grimpeur.
Avantages :
Méthode éprouvée qui ne nécessite qu'un mousqueton et une cordelette de 6-8 mm. L'autobloquant peut être manœuvré pour donner du mou de manière contrôlée — en relâchant l'autobloquant et en tirant le brin mort, on peut descendre le second progressivement. C'est plus souple qu'un nœud de cœur.
Inconvénients :
Plus lente à installer que le reverso ou le demi-cabestan — il faut faire le nœud autobloquant, l'attacher correctement, vérifier qu'il coulisse bien sur la corde. La friction est importante, ce qui fatigue plus rapidement le bras — ravaler la corde demande plus d'effort qu'avec un appareil dédié. Le rendement mécanique est moindre qu'avec un reverso en mode standard.
Usage recommandé :
En dernier recours, quand on n'a ni reverso ni la possibilité de faire un demi-cabestan ou un nœud de cœur. Ou pour des situations spécifiques de mouflage-assurage combiné, où l'on souhaite la flexibilité de la tête de mouflage.
Ces trois méthodes alternatives (demi-cabestan, nœud de cœur, tête de mouflage) gèrent toutes le second en mouvement ascendant. La situation change radicalement quand le second est bloqué et que l'appareil est sous charge.

Principe
Nœud d'assurage autobloquant improvisé avec deux mousquetons à vis en parallèle. Alternative au Reverso en cas de perte ou panne. Les deux brins (corde à double) passent dans les mousquetons, les brins du second sont repassés dans le premier pour créer le motif en cœur (d'où le nom). Autobloquant comme un Reverso, mais très difficile à débrayer sous charge.
Photo

Grandes étapes
- Placer deux mousquetons à vis identiques côte à côte en parallèle
- Passer les deux brins dans les deux mousquetons (brins du second dans l'un, brins morts dans l'autre)
- Faire revenir les brins côté second en les repassant dans le premier mousqueton uniquement
- Vérifier le motif en cœur (double passage côté second, une seule sortie côté mort)
Points d'attention
- Très difficile à débrayer sous charge — proscrit si on anticipe un débrayage
- Solution de secours uniquement (perte du Reverso)
- Préférer le demi-cabestan sur sections délicates où un débrayage peut être nécessaire
- Les deux mousquetons doivent être identiques et en parallèle (pas l'un sur l'autre)
Matériel
- Deux mousquetons à vis identiques (HMS recommandés)
- Corde d'escalade
🧩 Storyboard — Confection du nœud de cœur (4 photos à produire)




19.4 Débloquer l'appareil sous charge
C'est l'une des manœuvres les plus critiques et les plus redoutées en grande voie. Le second est pendu dans la corde — blessé, fatigué, bloqué dans un passage délicat — et le reverso en mode autobloquant est bloqué sous son poids. On ne peut pas le débrayer directement : la charge est trop forte et la corde est pincée entre la plaquette et le mousqueton sous le poids du second — et ce pincement résiste à toute tentative de libération directe.
C'est une situation d'urgence qui exige une approche réfléchie. On dispose de plusieurs méthodes, de la plus simple à la plus élaborée.
Méthode 1 : Le renvoi au mousqueton (débrayage simple) ⚡
C'est la méthode la plus simple et la plus rapide. La plupart des reverso modernes sont équipés d'un petit trou de débrayage — un trou prévu à cet effet sur la plaquette.
Procédure :
- Passer une cordelette (6-8 mm, 1-2 mètres) dans ce trou de débrayage.
- Relier l'autre extrémité de cette cordelette à un mousqueton fixé sur le relais (ce mousqueton sert de point d'appui pour créer un bras de levier).
- Tirer vers le bas sur l'extrémité morte de la cordelette : la cordelette, en tension entre le trou de débrayage et le mousqueton du relais, force la plaquette à pivoter dans le sens inverse du blocage — c'est la rotation de la plaquette, et non une force directe sur la corde, qui libère le pincement.
- L'effet de levier suffit souvent à débrayer l'appareil et à créer du jeu dans la corde.
Condition : Le reverso doit être un modèle équipé de ce trou. La plupart des modèles récents (après 2010) le sont, mais vérifier avant d'en avoir besoin. Il suffit de regarder la plaquette et de repérer le petit trou.
Avantage : Très rapide. Si ça marche, on gagne des minutes.
Inconvénient : Ne fonctionne que si le reverso est équipé. Et l'effet de levier doit être suffisant.
Méthode 2 : Le nœud de mule avec autobloquant ⚡
Si la méthode 1 ne suffit pas ou n'est pas applicable.
Procédure :
- Bloquer d'abord la corde avec un nœud de mule sur le mousqueton du reverso (ou sur un mousqueton adjacent très proche).
- Serrer ce nœud fermement pour qu'il ne glisse pas.
- Installer un autobloquant (nœud français, prussik, etc.) sur le brin tendu sous charge, en le reliant à un anneau de cordelette fixé au relais.
- Progressivement, transférer la charge de l'appareil d'assurage à l'autobloquant — relâcher légèrement le nœud de mule et laisser l'autobloquant prendre la charge.
- Une fois la charge bien transférée à l'autobloquant (vérifier que la corde ne file plus), on peut débrayer le reverso pour reconfigurer le système.
Note importante — L'autobloquant, une fois chargé, immobilise la charge mais ne permet pas de descendre le second par lui-même. Pour la suite (descente contrôlée ou remontée), basculer vers un mouflage (voir Ch.22) ou demander au second de se soulager en poussant sur ses pieds pour libérer l'autobloquant.
Avantage : Plus fiable que la méthode 1 car elle ne dépend pas de la géométrie du reverso.
Inconvénient : Plus long et plus complexe. Exige de faire des nœuds sous stress.
Méthode 3 : Mouflage de dégagement ⚡
Si le second est pendu loin en dessous et qu'on a besoin de le remonter ou de le redescendre de manière contrôlée — cette méthode mène vers le mouflage complet, décrit au Ch.22.
Procédure :
- Bloquer temporairement le reverso avec un nœud de mule ou avec la cordelette du trou de débrayage.
- Bascule vers un mouflage 2:1 ou 3:1 selon la situation (voir Ch.22 pour détails).
- Le débrayage du reverso n'est alors qu'une étape préliminaire à cette manœuvre plus large.
Avantage : Permet aussi de remonter le second si nécessaire.
Inconvénient : Beaucoup plus long et complexe. À réserver aux vraies situations d'urgence.
Tableau de décision récapitulatif — Quelle méthode d'assurage selon le matériel disponible :
INFO
Tableau de décision — quelle méthode selon le matériel disponible
- Reverso ou plaquette autobloquante disponible → mode autobloquant au relais (standard, voir Ch.13)
- Reverso perdu, mousqueton HMS disponible → demi-cabestan
- Reverso perdu, deux mousquetons à vis identiques disponibles → nœud de cœur
- Rien de spécifique, cordelette disponible → tête de mouflage à l'ancienne
- Mouflage nécessaire pour remonter/descendre → voir Ch.22
- Second bloqué sous charge, reverso bloqué → débrayage (méthode 1, 2 ou 3 selon situation et matériel)
Alerte — tous les assurages de secours ⚡:
INFO
Débloquer un appareil sous charge est une manœuvre à s'entraîner au sol. C'est le type de manipulation qu'on ne peut pas improviser en situation de crise. Chaque méthode doit avoir été pratiquée plusieurs fois, dans des conditions confortables, avant d'être tentée en paroi. La confusion, la panique, et l'absence de pratique combinent pour créer des catastrophes.
Storyboard — Déblocage ou transfert sous charge.
Ce storyboard ne remplace pas la procédure technique. Il sert à cadrer les images et les explications à produire.
| Plan | Ce que l'image doit montrer | Message pédagogique |
|---|---|---|
| 1 | Second suspendu, système chargé au relais | Identifier la charge avant d'agir |
| 2 | Leader stabilisé, longe et relais lisibles | Se sécuriser soi-même avant toute intervention |
| 3 | Brin de charge, brin mort, appareils identifiés par couleur | Nommer les brins pour éviter les confusions |
| 4 | Blocage provisoire du système | Ne jamais libérer une charge sans sauvegarde |
| 5 | Installation du système de reprise ou de descente | Transférer progressivement, pas brutalement |
| 6 | Test de charge avant déconnexion | La vérification précède l'action irréversible |
| 7 | Descente ou remontée contrôlée | Garder une sortie de manœuvre à chaque étape |
À PRATIQUER AU SOL
Exercice minimal : installer un reverso sous charge simulée, bloquer le système, transférer la charge vers un demi-cabestan, puis redescendre la charge de 50 cm. L'exercice doit être fait à hauteur du sol, avec contre-assurage, avant toute utilisation en paroi.

Ces procédures de déblocage constituent le fond de catalogue. Une synthèse rapide sur les erreurs les plus fréquentes permet de les mettre en perspective.
Principe
Quand le second est pendu dans la corde et que le Reverso en mode autobloquant est verrouillé sous son poids, on ne peut pas le débrayer directement. Deux méthodes graduelles : (1) renvoi au mousqueton via le trou de débrayage de la plaquette ; (2) nœud de mule + autobloquant pour transférer la charge progressivement.
Photo

Grandes étapes
Méthode 1 — Renvoi au mousqueton (rapide) :
- Passer une cordelette (6-8 mm, 1-2 m) dans le trou de débrayage du Reverso
- Relier l'autre extrémité à un mousqueton sur le relais
- Tirer vers le bas avec effet de levier — la plaquette tourne et libère
Méthode 2 — Mule + autobloquant (universelle) :
- Bloquer la corde avec un nœud de mule sur le Reverso (ou mousqueton adjacent)
- Installer un autobloquant sur le brin tendu, relié à un anneau au relais
- Transférer progressivement la charge du Reverso vers l'autobloquant
- Une fois la charge transférée, manipuler le Reverso librement
Points d'attention
- ⚡ Sauvegarde TOUJOURS installée AVANT de relâcher l'assurage initial
- Méthode 1 ne fonctionne que si le Reverso est équipé du trou de débrayage (modèles post-2010)
- Le nœud de mule doit être serré fermement avant de libérer la charge
- Manœuvre de stress — à pratiquer au sol AVANT toute situation réelle
Matériel
- Cordelette 6-8 mm (1-2 m) pour méthode 1
- Anneau de cordelette pour autobloquant (méthode 2)
- Mousquetons à vis supplémentaires
🧩 Storyboard — Débrayage Reverso sous charge (6 photos à produire)






19.5 Erreurs classiques spécifiques au Ch.19
| Erreur | Conséquence | Parade |
|---|---|---|
| Débloquer sans reprise de charge | Chute ou descente incontrôlée du second | Installer une sauvegarde avant de libérer |
| Confondre brin de charge et brin mort | Système inefficace ou dangereux | Nommer les brins à voix haute |
| Ajouter trop de matériel | Relais illisible | Construire une chaîne simple et vérifiable |
| Vouloir aller vite | Oubli d'un nœud de sécurité | Séquence lente, vérifiée, annoncée |
| Utiliser une technique non pratiquée | Panique, blocage | S'en tenir au connu ou appeler les secours |
P5Fin de partie
Galerie — Construire et organiser ses relais
Le relais comme pivot — répartition, ordre, fluidité.
