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Second casqué au premier plan, leader au loin sur une immense dalle calcaire
Les mêmes questions reviennent à chaque nouvelle cordée. Voici les réponses courtes, et où aller plus loin.

Questions fréquentes ​

Cette page répond aux questions que se posent le plus souvent les grimpeurs qui passent de la couenne à la grande voie, du choix de la première voie aux manips de relais et de rappel. Chaque réponse tient en quelques lignes et renvoie au chapitre ou à la fiche qui approfondit le sujet ; aucune ne remplace l'apprentissage encadré et la pratique supervisée.

Débuter ​

Qu'est-ce qu'une grande voie en escalade ? ​

Une grande voie est un itinéraire d'escalade de plusieurs longueurs successives : la cordée grimpe une longueur, se regroupe à un relais, puis repart pour la suivante. Par rapport à la couenne, la différence n'est pas seulement la hauteur (300 mètres au lieu de 30) : l'engagement dure plusieurs heures, les points sont souvent plus espacés, faire demi-tour impose de descendre en rappel, et les deux grimpeurs dépendent en permanence l'un de l'autre. C'est cette autonomie de la cordée, plus que la difficulté pure, qui définit la pratique. → Ch.1 — Ce qui change vraiment

Quel niveau faut-il pour faire de la grande voie ? ​

Le niveau en grande voie est généralement inférieur d'un à deux degrés au niveau en couenne : points espacés, sac, rocher inconnu et fatigue cumulée pèsent sur la grimpe. Pour les premières grandes voies, le livre conseille une cotation obligatoire d'au moins deux niveaux sous son maximum en couenne, et c'est le grimpeur le moins à l'aise de la cordée qui fixe le niveau réel. La cotation ne suffit pas : il faut aussi une expérience de la couenne sur plusieurs sites, la maîtrise des nœuds essentiels et des manips de relais et de rappel, apprises auprès d'un encadrant avant d'être utilisées en paroi. → Ch.4 — Calibrer honnêtement son niveau

Comment choisir sa première grande voie ? ​

Le livre propose un filtre de six questions : la voie est-elle adaptée au niveau réel de la cordée, la descente est-elle comprise, l'équipement correspond-il au matériel emporté, la météo laisse-t-elle une marge, le temps couvre-t-il approche, voie et retour, existe-t-il une option de repli claire ? Tant qu'une seule de ces questions reste floue, la voie n'est pas choisie, seulement envisagée. Pour une première, on retient une voie dont on peut redescendre en rappel depuis n'importe quel relais ; le livre qualifie de grandes voies d'initiation celles de 80 à 150 mètres, en 2 à 4 longueurs. La décision se prend à froid, idéalement la veille, avec des critères écrits. → Ch.4 — Choisir une voie : passer de l'envie au filtre

Comment lire un topo de grande voie et la cotation d'engagement ? ​

Deux chiffres comptent d'abord : la cotation libre maximale, celle du passage le plus dur, parfois franchissable en tirant sur un point (A0), et la cotation obligatoire, celle qu'on ne peut pas éviter et qu'il faut savoir grimper ; les confondre est l'une des erreurs les plus fréquentes. Les autres codes mesurent la marge de la cordée : l'engagement (I à IV) dit si l'on peut redescendre en rappel depuis n'importe quel relais ou s'il faut sortir par le haut, l'exposition (E1 à E6) dit ce que coûterait une chute, l'équipement (P1 à P4+) dit quel matériel compléter, et X signale les risques objectifs. Ainsi « TD+ II / X2 P2/E2 7a>6a » se lit : voie sérieuse, retrait problématique, délicat voire impossible, chutes de pierres possibles, rack à compléter, passages difficiles bien protégés, 7a au maximum et 6a obligatoire. → Ch.4 — Lire une voie : notation et sources

Peut-on grimper à trois en grande voie ? ​

Oui, mais la cordée de trois complique nettement la logistique : relais plus chargés, davantage de matériel à trier, transitions plus longues. La configuration de référence est la cordée en flèche : le leader grimpe sur deux brins de corde à double, puis les deux seconds suivent, chacun encordé sur son brin ; en longueur droite, le leader clippe un brin sur deux en alternant les couleurs. Le grimpeur le moins expérimenté se place au milieu et ne retire que ce qui concerne son brin, jamais ce qui protège le dernier. Le livre réserve cette configuration à une voie facile, connue et bien choisie, menée par un leader qui garde de la marge. → Ch.8 — Variantes : réversibilité et cordées de trois

Qu'est-ce que le terrain d'aventure en escalade ? ​

Le terrain d'aventure regroupe les voies non équipées à demeure, ou équipées de manière partielle ou hétéroclite, qui ne respectent pas la norme fédérale d'équipement. La cordée y pose ses propres protections (coinceurs, friends, sangles) et contrôle, complète ou construit ses relais : en grande voie équipée, on hérite d'une chaîne de sécurité, en terrain d'aventure, on la fabrique. Un point en place n'y est qu'un indice, qui se vérifie et se double s'il est douteux, et la cotation ne suffit plus à juger une voie. Le livre y consacre sa Partie 9, destinée aux cordées qui pratiquent déjà régulièrement la grande voie équipée. → Ch.36 — Ce qui change par rapport à la grande voie équipée

Matériel de cordée étalé au sol avant une grande voie : cordes, dégaines, casques, sacs
Le matériel se pense par fonctions : grimper, progresser, descendre, faire face à l'imprévu.

Matériel ​

Quel matériel faut-il pour une grande voie ? ​

Le livre pense le matériel par fonctions : grimper et rester attaché, progresser et descendre, gérer une situation dégradée, tenir la journée. Sa check-list de référence comprend, pour chacun, casque, baudrier (de préférence à quatre porte-matériels), chaussons, appareil d'assurage, longe et deux ou trois mousquetons à vis ; pour la cordée, deux brins de corde à double, 14 dégaines dont plusieurs rallongeables, deux sangles ou dynaloops avec mousquetons à vis et cordelette pour monter au moins deux relais successifs, un autobloquant pour le rappel, et pour le secours un maillon rapide, un couteau et de la cordelette. S'y ajoutent eau, nourriture, veste légère, frontale, téléphone chargé et topo papier ou sauvegardé hors ligne. → Ch.5 — Check-lists et exercice

Corde à simple ou corde à double en grande voie ? ​

La configuration de référence du livre est deux brins de corde à double, de 50 mètres minimum chacun, 60 mètres quand le topo ou l'enchaînement des rappels l'exige. Elle permet de gérer correctement les rappels, les traversées, les réchappes, les cordées en flèche et les situations dégradées, et toutes les procédures du livre sont écrites sur cette base. En grande voie équipée, on clippe en général les deux brins dans chaque dégaine ; l'alternance garde un usage pour limiter le tirage sur un itinéraire sinueux. Le livre utilise toujours la corde à double ; seule exception, la corde à simple associée à un brin fin de hissage, réservée à un usage avancé. → Ch.5 — Encordement et protection corporelle

Peut-on assurer avec un Grigri en grande voie ? ​

Non : le Grigri, comme tout appareil à freinage assisté à came, ne gère qu'un seul brin, alors que la grande voie se grimpe sur deux. On assure avec un descendeur tubulaire à deux modes (Reverso, ATC Guide, Mega Jul ou équivalent) : mode standard pour le leader, mode guide pour le ou les seconds. Le tubulaire laisse aussi légèrement glisser la corde à l'arrêt d'une chute, ce qui rend l'arrêt plus progressif. → Ch.3 — Ce qui contrôle la corde : assurage et autobloquants

Quels nœuds faut-il connaître pour la grande voie ? ​

Six nœuds essentiels couvrent toute la journée : le nœud de huit et son nœud d'arrêt pour s'encorder, le cabestan pour se vacher au relais avec la corde, le demi-cabestan pour assurer sans appareil, le nœud simple de jonction pour relier les brins de rappel, et le nœud français (Machard simple) comme autobloquant sous le descendeur, et le rangement de la corde en couronne. Ces gestes s'apprennent au sol jusqu'à devenir automatiques, et se vérifient à chaque usage, y compris par le partenaire. Les autres (nœud de mule, nœud de chaise, Prussik, Valdotain…) élargissent la pratique pour les situations que ce socle ne couvre pas. → Ch.11 — Les nœuds essentiels

Deux grimpeurs au relais, discussion au-dessus du vide
Au relais, la cordée se protège, se parle et prépare la suite.

Relais et assurage ​

Comment monter un relais en grande voie ? ​

Le premier geste en arrivant est toujours de se vacher, sans exception : un vachage provisoire sur le meilleur point (une dégaine, ou un cabestan de la corde dans un mousqueton à vis) couvre le temps de la construction. Sur deux points équipés, le relais de référence est le relais triangulé : une dynaloop clippée aux deux points par des mousquetons à vis, fermée par un nœud simple, avec un mousqueton HMS à vis, le primaire, sur lequel se vache la cordée et se monte l'assurage. On se vache alors définitivement par un cabestan de la corde dans le primaire, on installe la longe molle, et seulement ensuite on annonce « relais ! » au second. → Ch.13 — Phase 1 : installer le relais

Relais triangulé, à l'anglaise ou double chaise : lequel choisir ? ​

Le choix dépend de la position et de la qualité des points, pas de l'habitude. Deux points proches et à hauteur comparable : relais triangulé, à condition que l'angle au sommet du V reste inférieur à 60°. Deux points à hauteurs différentes : relais double chaise, non triangulé, la sangle tendue entre les deux points pour partager la charge. Deux points fiables mais trop éloignés (au-delà de 80 à 100 cm d'écart) : relais à l'anglaise, dont le nœud oriente la charge dans l'axe voulu. Que les points soient reliés par une chaîne ou non, on n'en tient pas compte : on installe le relais comme s'ils n'étaient pas reliés. Dans tous les cas, deux points minimum, et un point douteux ne compte pas tel quel : on le double. → Ch.17 — De la manip de base aux configurations

Qu'est-ce que le facteur de chute en escalade ? ​

Le facteur de chute est le rapport entre la hauteur de la chute et la longueur de corde disponible entre le grimpeur et l'assureur ; c'est lui, et non le nombre de mètres tombés, qui dit la sévérité d'une chute pour le grimpeur, l'assureur et les ancrages. Une chute de 4 mètres sur 10 mètres de corde donne 0,4 ; une chute de 6 mètres sur 3 mètres de corde, au départ d'un relais sans point clippé, donne 2, le maximum théorique. Le tirage l'aggrave, car la corde qui frotte dans les dégaines et sur le rocher ne peut plus amortir sur toute sa longueur. → Ch.12 — Grimper en tête en grande voie : ce qui change

Pourquoi clipper un point juste au-dessus du relais ? ​

Parce que les premiers mètres d'une longueur sont les plus exposés de toute la voie : un leader qui chute avant d'avoir clippé un point tombe directement sur le relais, en facteur 2, la chute la plus violente possible, et le choc tire le relais vers le bas. Une première protection solide à 1 ou 2 mètres du relais réduit aussitôt ce facteur, et le choc tire alors le relais vers le haut. C'est donc le premier geste en quittant un relais, avant de s'engager dans le pas difficile. Côté assureur, la méthode de référence ajoute un point de renvoi sur le relais, un mousqueton à vis sur le primaire, pour ne pas être arraché vers le bas. → Ch.13 — Assurer le leader à partir du relais

Comment assurer le second en grande voie ? ​

Avec le Reverso en mode guide, installé sur le relais et jamais sur le baudrier : c'est la différence fondamentale avec l'assurage depuis le bas. Une fois le mou ravalé, l'appareil se clippe sur le primaire avec son propre mousqueton à vis, puis on place le mousqueton de blocage : le brin du second passe dessus et, quand le second charge, pince le brin de freinage sous le mousqueton de blocage. Un sens inversé annule le blocage, d'où le test par une traction sèche sur le brin du second avant de donner le signal. L'autoblocage est une aide, pas une garantie : la main reste sur le brin de freinage, et le déblocage sous charge se répète au sol. → Assurer le second au relais

Quels sont les ordres de cordée en escalade ? ​

Le livre utilise un vocabulaire réduit, convenu avant le départ, chaque ordre étant précédé du prénom du destinataire. Au relais, la séquence compte cinq ordres : le leader annonce « relais ! » une fois vaché définitivement, le second répond « libre ! » quand la corde est sortie de son assurage, puis « bout de corde ! » quand tout le mou est ravalé ; le leader dit « départ ! » quand l'assurage du second est prêt, et le second répond « départ ! » en quittant le relais. Pendant la progression, le grimpeur demande « sec ! », « avale ! » ou « du mou ! », et au départ de la longueur suivante c'est l'assureur qui lance « départ ! » au leader. Un ordre mal compris ne s'exécute jamais : on maintient l'assurage et on demande confirmation. → Ch.9 — Communication fermée et vocabulaire standard

Dalle calcaire grise avec une corde double qui descend en perspective vers le bas de la paroi
Redescendre fait partie de la voie : le rappel se prépare avec la même rigueur que la montée.

Rappel et réchappes ​

Comment descendre en rappel en sécurité ? ​

Le rappel est statistiquement le moment le plus accidentogène de la grande voie, et la faute est presque toujours dans l'installation, pas dans une rupture. La corde passe dans l'anneau ou le maillon de rappel, jamais dans une plaquette nue ; le nœud de jonction se place du côté du brin de tirage, et chaque brin reçoit un nœud d'arrêt en bout. On descend toujours sur les deux brins, avec un autobloquant (nœud français, ou Machard simple) placé sous l'appareil et relié au pontet, testé en charge avant de quitter le vachage. Arrivé au relais inférieur, on se vache, puis on défait les nœuds d'arrêt avant de tirer la corde, et le même protocole s'applique jusqu'au dernier rappel. → Descendre en rappel

Que faire si la corde est coincée au rappel ? ​

Arrêter de tirer immédiatement : forcer peut aggraver la situation. Si la corde est accrochée au rocher, on alterne les tractions et on la « fouette » pour la dégager ; si elle reste bloquée, un membre de la cordée remonte sur corde pour aller la libérer, après avoir analysé comment elle est bloquée et seulement si la corde est saine. Tirer le mauvais brin bloque aussi la corde dans le maillon et oblige à remonter pour corriger : d'où l'importance de nommer le brin de tirage avant de descendre. La prévention reste la meilleure parade : nœud de jonction du bon côté, tirage à blanc avant de s'engager, maillon perpendiculaire à la paroi quand c'est possible, traction régulière dès que la cordée est en bas. → Ch.14 — Récupérer la corde et enchaîner les rappels

Qu'est-ce qu'une réchappe en escalade ? ​

La réchappe, c'est redescendre en sécurité avant le sommet, quand la voie ne peut plus ou ne doit plus être grimpée : passage trop difficile, météo qui tourne, fatigue, blessure, panne de matériel, erreur d'itinéraire. Ce n'est pas un échec mais une compétence à part entière, et la décision se prend le plus tôt possible, car les options se réduisent à mesure qu'on attend. Techniquement, le leader bloqué en cours de longueur se vache sur un point fiable et redescend en rappel ou en moulinette, la corde passant toujours par un élément métallique comme un maillon rapide, jamais directement dans une plaquette. Elle se prépare avant le départ : points de repli repérés sur le topo, un ou deux maillons rapides dans le matériel, procédure connue des deux grimpeurs. → Ch.15 — Quand et pourquoi réchapper

Cordées sur une crête calcaire, nuages bas sur les sommets
La météo et l'horaire décident autant que la technique.

Sécurité, météo et imprévus ​

Comment gérer la météo et les orages en grande voie ? ​

L'orage se gère avant qu'il arrive, par l'horaire, le choix de la voie et la décision de renoncer, pas au premier coup de tonnerre. La météo se consulte la veille au soir et le matin du départ, prévisions heure par heure et risque d'orage compris. En été, les orages éclatent le plus souvent entre 16 h et 19 h, parfois dès le début d'après-midi : la règle du livre, en secteur orageux, est de viser le sommet avant 13 h et d'être sorti de la paroi avant 14 h. En paroi, des cumulus qui gonflent visiblement en milieu de matinée signalent un orage en préparation, et on ne grimpe plus pendant l'orage. → Ch.32 — Orages : décider avant qu'il soit trop tard

À quelle heure partir pour une grande voie ? ​

L'heure de départ se calcule à rebours : on part de l'heure limite de sortie souhaitée et on retranche la durée totale, soit l'approche aller, l'ascension, la descente et l'approche retour. Le temps d'ascension du topo vaut pour une cordée expérimentée : une cordée qui débute en grande voie le majore de 50 à 100 %, et la descente prend rarement moins d'une heure. D'où des départs matinaux : mieux vaut partir à 5 h et finir en milieu d'après-midi que partir à 7 h et arriver au sommet à la nuit. On fixe aussi, avant de partir, un horaire de demi-tour au-delà duquel on redescend quelle que soit la progression. → Ch.6 — Conditions et timing

Quand faut-il renoncer en grande voie ? ​

Le livre retient des critères objectifs : météo qui se dégrade ou orage qui menace, retard qui rend probable un retour de nuit, membre de la cordée blessé ou qui ne progresse plus, matériel insuffisant pour la suite, voie manifestement au-dessus du niveau de la cordée. Le renoncement naît souvent d'une accumulation de signaux mineurs, d'où l'intérêt de fixer avant le départ des lignes rouges qui ne se négocient pas en paroi, comme un horaire-butoir. La décision se prend au relais, calmement, avec le partenaire, puis s'exécute sans revenir dessus ; à chaque relais, l'outil TECAP (Timing, État, Conditions, Adaptation, Plaisir) aide à choisir entre continuer, adapter ou renoncer. → Ch.10 — Savoir s'arrêter : la décision de renoncement

À quoi sert un mouflage en escalade ? ​

Le mouflage est un système de hissage qui utilise l'effet poulie pour démultiplier la force, afin d'aider un second bloqué qui ne peut plus progresser par ses propres moyens : fatigue extrême, blessure, passage trop dur, peur paralysante. C'est une technique de secours, lente et épuisante, qui commence par un diagnostic : une consigne, une sangle laissée en poignée ou une pédale suffisent souvent. Quand il faut hisser, on commence par le plus simple, le mouflage en N (rapport 3:1), qui sur mousquetons ne rend en pratique qu'environ 2:1 à 2,5:1 ; les montages plus démultipliés, Marinier simple et double, viennent ensuite. Si le second est blessé ou inconscient, l'appel aux secours passe souvent avant. → Le mouflage

Que faire en cas d'accident en paroi ? ​

Protéger, alerter, stabiliser : c'est le périmètre d'une cordée non professionnelle. On sécurise d'abord tout le monde, victime vachée solidement et autres grimpeurs en sécurité au relais, pour qu'une victime ne devienne pas deux. On appelle le 112, même si le téléphone n'affiche aucun réseau, en disant d'abord qu'on est « en paroi », puis la localisation précise (falaise, voie, longueur, relais), la nature de l'accident, l'état de la victime et les conditions sur place. En attendant les secours, on protège la victime du froid, on lui parle, on ne lui donne aucun médicament, et on ne tente ni descente ni évacuation sauf si rester est plus dangereux que bouger. → Ch.26 — Appeler les secours : procédure et message

Grimpeuse debout au sommet d'une arête calcaire, montagnes et nuages derrière
Un livre libre, qui grandit avec les retours de celles et ceux qui le lisent.

Le livre ​

Ce livre sur la grande voie est-il gratuit ? Peut-on l'imprimer ou le partager ? ​

Oui, le livre est en accès libre et gratuit, sous licence Creative Commons BY-NC-SA 4.0. Il peut être lu, partagé, cité, traduit et adapté gratuitement, à condition de mentionner l'auteur, de ne pas en faire un usage commercial et de partager les adaptations sous la même licence. Une copie imprimée pour un usage non commercial entre dans ce cadre ; la vendre, non. → Mode d'emploi — Licence et accès

Comment signaler une erreur ou contribuer au livre ? ​

C'est un livre vivant, qui s'enrichit des retours de ses lecteurs : relecteurs moniteurs, grimpeurs expérimentés qui ont signalé une erreur ou suggéré une nuance, auteurs de récits et de photos. La page Contact permet d'envoyer une correction, une question pédagogique, un retour de lecture ou un témoignage, en indiquant si possible le numéro du chapitre concerné. Les noms et les contributions de celles et ceux qui font vivre le livre figurent sur la page Remerciements. → Contact

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