Thème
Les schémas du livre Schémas de grande voie : relais, rappel, mouflage, nœuds, en un coup d'œil
Tous les schémas du livre sont réunis ici, dans l'ordre des chapitres. On clique sur un schéma pour l'ouvrir en grand, avec son explication et un lien vers la section où il est commenté. Les flèches du clavier passent au suivant.
Cette page sert à revoir un montage avant une sortie, ou à retrouver un dessin sans relire tout un chapitre. Elle ne remplace pas le texte : un schéma montre le geste, le chapitre dit quand et pourquoi le faire. Pour les procédures pas à pas, voir Manips & nœuds.
131 schémas
Partie 1 — Découvrir la grande voie
Une voie peut se quitter facilement et comporter un passage exposé, ou être bien protégée et difficile à quitter.
De la couenne au terrain d'aventure : on passe de se connecter à l'équipement à devenir l'équipement.
Le coinceur tient par la forme de la fissure ; le friend, par l'expansion de ses lobes quand on tire dessus.
Partie 2 — Se préparer
Chaque code de la notation correspond à un endroit précis de la voie.
Au relais, chaque mousqueton à vis : virole vers le bas, doigt côté vide.
Le baudrier en zones : dégaines devant, kits relais et mouflage derrière, pour un grimpeur droitier.
Lire le topo en trois temps : vue d'ensemble, longueurs clés, points de décision.
Durée totale et heure de départ se calculent à rebours depuis l'heure limite de sortie de la paroi.
Backup d'abord, nouveau système en charge et vérifié, puis on retire l'ancien, et le backup en dernier.
Effet poulie : le point de renvoi reçoit la traction du grimpeur et celle de l'assureur, environ 1,6 fois celle du grimpeur.
Sans point au-dessus du relais, facteur 2 ; un premier point clippé tôt fait chuter le facteur.
La résistance dépend de l'axe : en travers ou doigt ouvert, le mousqueton retombe près des forces d'une chute.
Partie 3 — S'organiser en cordée
Partie 4 — Fondamentaux techniques
Le X du cabestan : on le cherche au moment de clipper. Pas de X, c'est un demi-cabestan, qui coulisse.
Le brin de freinage passe côté dos du HMS, à l'opposé du doigt : la corde ne frotte pas sur la virole.
Au tirage, le nœud simple, compact, passe ; le pêcheur double, volumineux, risque de se coincer.
Le brin de freinage écrase le brin de charge sur le mousqueton, et l'arrêt se fait collé à la mule.
Les quatre autobloquants côte à côte : seul le Prussik bloque dans les deux sens.
La chute vaut au moins deux fois la distance au dernier point, plus l'élasticité de la corde : une vire en dessous devient un obstacle.
Rallonger les dégaines aux changements de direction garde la corde presque droite et limite le tirage.
Facteur de chute = hauteur de chute ÷ longueur de corde. Ici Fth = 4/10 = 0,4.
La corde ressort du mousqueton vers le grimpeur ; le doigt est tourné du côté opposé à la suite de la voie.
Sur une longueur en crochet, l'alternance locale garde chaque brin presque droit. En ligne droite, on clippe les deux brins.
Le relais triangulé : tout se clippe sur le HMS primaire, jamais sur un point seul.
Mode guide : le brin du second passe dessus et pince le brin de freinage sous le mousqueton de blocage.
Assurer le leader au départ du relais : sans renvoi, l'assureur est arraché vers le bas ; avec un renvoi sur le primaire, il est tiré vers le relais.
Le nœud de jonction se place du côté du brin qu'on tirera : en tirant ce brin, le nœud s'éloigne du maillon.
Une rupture d'inclinaison suffit à plaquer la corde au tirage : maillon perpendiculaire à la paroi et tirage à blanc avant de partir.
L'autobloquant se place sous l'appareil, à au moins 15 cm : c'est la rallonge du Reverso qui tient cet écart.
Les deux brins font contrepoids : si le premier retire son descendeur, le second n'est plus tenu.
La queue de vache au mou : dix secondes au relais intermédiaire, trois risques évités.
Le Prussik sur la corde descendante retient le leader au-dessous si le point de réchappe casse.
Réchappe sur broche : à aucun moment le leader n'est retenu par un seul élément.
Pour mouliner, la corde passe toujours dans du métal : jamais directement dans la plaquette ni sur la sangle.
Partie 5 — Maîtriser relais et assurage
Plus le V s'ouvre, plus chaque point travaille : on vise un angle au sommet sous 60°.
Le premier point clippé inverse le sens du choc : le relais doit tenir vers le bas et vers le haut.
L'axe de la triangulation vise le second, pas la suite de la voie.
Quel montage pour quels points : la géométrie des points décide du relais.
Points décalés en hauteur : le triangulé répartit mal ; le relais sur point fixe met la charge sur un point irréprochable, le second en secours.
Même anneau, même écartement : le nœud simple au bas du V garde la sangle pour les branches et referme l'angle.
Si un point cède : le nœud limite la chute, la vrille sans nœud libère toute la sangle.
Relais semi-directionnel
2. Sangle dans les deux mousquetons, brin entre les points tiré vers le bas
3. Une seule demi-torsion sur l'un des brins du bas : la boucle croisée forme le X
4. Primaire clippé dans la boucle croisée, puis test du point retiré
5. Nœud simple de limitation sur chaque brin, à 20 cm l'un de l'autre ; réglage selon la direction de traction, puis serrage
Le trajet de la corde : deux boucles nouées dans le primaire, la corde tendue entre les deux points avant de serrer le second nœud.
Relais déporté
Le Reverso se place sur le HMS primaire, ou sur les deux brins au-dessus du nœud, jamais sur un ancrage seul.
Deux lignes et deux côtés : on assure en bas, on manœuvre au-dessus ; le brin actif dedans, le surplus dehors.
Le bout qui repart doit être sur le dessus du tas : en leader fixe, on retourne le paquet ou on relove.
Tête de mouflage à l'ancienne : un mousqueton-poulie au relais, un autobloquant sur le brin du second.
Méthode 1 : c'est la rotation de la plaquette, pas une force sur la corde, qui libère le pincement.
Méthode 2, état final : la charge est sur le demi-cabestan du ficelou, le Reverso ne porte plus.
Partie 6 — Gérer les situations
Une dégaine qui protège le leader se rallonge par une sangle, jamais métal sur métal.
Traversée à deux seconds : la corde B devient une main courante tendue par un mouflage en N.
Un seul second : le brin B passé dans un maillon au relais de départ limite le pendule, le brin A l'assure tout du long.
Passer un pendule en second : mouliné sur le brin B passé dans un maillon abandonné, assuré sur le brin A.
Artif improvisé : clipper et tester l'étrier, monter et se vacher court, clipper la corde et récupérer l'étrier du bas ; détail : vache côté dos, étrier côté doigt.
Deux machards, pédale en bas ; Reverso et ficelou, pédale en haut ; un nœud d'arrêt en bout de corde dans les deux cas.
De la descente à la remontée : à chaque temps, ce qui vous tient ; la deuxième longe sécurise la bascule.
Micro-balancier : à chaque temps, ce qui porte la charge.
Poulie fixe, poulie mobile, et ce que coûte chaque rapport : la force diminue, la corde à tirer augmente.
4. MOUFLAGE 5:1 (Marinier simple)
Mouflage en N : un seul brin mouflé, l'autre ravalé au fur et à mesure.
Mouflage renversé : la charge passe du Reverso au demi-cabestan, puis à la poulie et au Reverso, sans jamais lâcher le second.
Deux points séparés : une corde dans les deux anneaux, le nœud de jonction sur le brin de tirage.
Passage de nœud : à chaque temps, ce qui porte la charge.
Descente sur le brin sain : le brin abîmé, bloqué contre l'anneau, ne porte rien ; c'est lui qu'on tire au rappel.
Descente en rappel au demi-cabestan
Face à l'hélicoptère : Y, besoin d'aide ; N, pas besoin d'aide.
Partie 7 — Vers l'autonomie
Partie 8 — Au-delà de la technique
Arbre, lunule, becquet : sangle à la base, pont de roche massif, et sur le becquet une charge toujours vers le bas.
Rocher autour, état du point, anneau en place : ce que la check-list fait regarder, et quand compléter ou doubler.
En fond de gorge, le rebord opposé retarde le soleil : l'orientation du topo n'est pas l'ensoleillement réel.
Orage en paroi : quitter arêtes, fissures et couloirs, s'attacher sous un surplomb large et attendre.
L'horaire-butoir se calcule à rebours depuis l'heure de sortie, et le retard du matin s'amplifie au fil de la voie.
Les trois temps du hissage.
Corde à simple et dyneema : le nœud de butée bloque, la dyneema ne sert qu'à rappeler.
Partie 9 — La grande voie en terrain d'aventure
Figure 36.1. Sportif, grande voie équipée, terrain d'aventure : la question n'est plus « où sont les points ? » mais « qui les pose ? ».
Figure 36.2. Un topo fictif et ce qu'il faut y repérer : cotation max et obligatoire, relais, matériel, exposition, descente.
Figure 36.3. Tester une prise : taper, charger en poussée, éviter les écailles.
Figure 36.4. Rocher instable : pousser plutôt que tirer, pas de friend derrière une écaille, relais hors de la trajectoire des pierres.
Figure 36.5. Assureur hors de l'axe, corde et vire chargée, casque pour toute la cordée.
Figure 36.6. Zones de chute acceptable, à éviter et interdite le long d'une longueur.
Figure 36.7. Les six marches de la progression vers l'autonomie en terrain d'aventure.
Figure 36.8. Grimpe en tête simulée : assuré en moulinette, le grimpeur mousquetonne une seconde corde dans ses poses.
Figure 37.1. Anatomie d'un friend. La tige doit être orientée dans la direction de la traction prévue.
Figure 37.2. Les protections passives : coinceur câblé, excentrique, tricam.
Figure 37.3. Sangles : tête d'alouette, angle des brins, liaison de deux anneaux.
Figure 37.4. Dégaine extensible : montage, passage en forme longue, et l'erreur à éviter.
Figure 37.5. Rack sur le baudrier : petits friends devant, gros derrière, coinceurs regroupés. Même rangement à chaque sortie.
Figure 38.1. Pose d'un friend : correcte, trop ouverte, trop serrée, mal orientée.
Figure 38.2. Corde tirée de côté sur dégaine courte, le friend « marche » ; rallongé, il reste en place.
Figure 38.3. Pose d'un coinceur : étranglement, contact, orientation.
Figure 38.4. Excentrique : en came, à plat dans un étranglement, à éviter en fissure évasée.
Figure 38.5. Tricam : pose active en came, pose passive, pose à éviter.
Figure 38.6. Ball nut : bille dans le quart inférieur de la palette ; bille en bout de course à éviter.
Figure 38.7. Big Bro : tube légèrement incliné, sangle sur l'extrémité haute, bague vissée.
Figure 38.8. Protections naturelles : arbre, becquet, lunule.
Figure 38.9. Effet fermeture éclair et premier point multidirectionnel.
Figure 38.10. Coinceurs en opposition, reliés en tension.
Figure 38.11. Rallonger les points, ou mousquetonner un brin de chaque côté en double corde, pour garder la corde droite.
Figure 38.12. Sous un toit, rallonger le point jusqu'à la lèvre pour que la corde passe droit.
Figure 38.13. Vieux piton : ce qu'on regarde et comment le doubler.
Figure 39.1. Part de la charge sur chaque point selon l'angle entre les brins.
Figure 39.2. Charge en oblique : nœud fixe contre X coulissant.
Figure 39.3. Cordelette nouée sur trois points (deux friends, un coinceur).
Figure 39.4. Version deux points : une boucle tirée entre les points, deux boucles au point central.
Figure 39.5. Fabrication du X coulissant, étape par étape.
Figure 39.6. X coulissant : demi-torsion, mousqueton dans la boucle, nœuds de limitation.
Figure 39.7. Nœud de limitation : un nœud simple fait avec les deux brins d'un même côté, juste au-dessus du primaire.
Figure 39.8. Fabrication du quad, étape par étape.
Figure 39.9. Clippage du quad : par paires, jamais les quatre brins ensemble.
Figure 39.10. Ancrages naturels : arbre, becquet, lunule, et leurs critères.
Figure 39.11. Relais mixte : le piton douteux n'est qu'un bonus.
Figure 39.12. Relais sur la corde d'escalade par cabestans successifs.
Figure 39.13. Relais multidirectionnel : un point bas tient la traction vers le haut.
Figure 39.14. Premier point posé juste au-dessus du relais : il évite une chute de facteur 2 sur le relais.
Figure 40.1. Double corde : brins séparés à gauche et à droite, jamais croisés.
Figure 40.2. Traversée : un point posé après le pas, au niveau du second ou plus haut, évite son pendule.
Figure 40.3. Échange du rack : chacun reste vaché, la bandoulière passe d'un bloc et s'enfile chez le receveur avant d'être lâchée.
Figure 40.4. Ancrages de rappel : lunule, arbre et coinceurs abandonnés ; la corde passe dans un maillon, jamais sur la sangle.
Figure 40.5. Prévenir la corde coincée : tirer le brin du côté du nœud de jonction, relais prolongé au-delà du rebord, test de tirage avant que le dernier descende.
Figure 40.6. Corde tendue : toujours au moins deux protections entre les grimpeurs ; anneaux de buste chez le second.
Figure 41.1. Coincements de doigts, de main, de main en coupe et de poing ; en bas, la coupe vue de dessus montre où chaque coincement appuie.
Figure 41.2. Coincement de pied : insérer de chant, tourner le genou pour bloquer ; en fissure large, talon-pointe.
Figure 41.3. Gant de strap : tours sous la base des doigts, boucles aux doigts croisées sur le dos, recouvrement jusqu'au poignet, retrait en coupant l'intérieur du poignet.
